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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 08:30

coluche 1Coluche ou de son vrai nom Michel Gérard Joseph Colucci est né le 28 octobre 1944 à Paris dans le 14e arrondissement. On le défini comme un humoriste impertinent doublé d'un comédien hors pair. Son père Honorio Colucci, originaire d'un petit village italien dans la région de Frosinone était peintre en bâtiment. Sa mère Simone Bouyer surnommée "Monette"  travaillait chez Baumann un fleuriste du boulevard Montparnasse.

En 1947 après le décés de son père qui a succombé, à l'âge de 37 ans, à une poliomyélite, sa mère doit élever seule ses deux enfants avec un maigre salaire. Monette, Michel et sa soeur Danièle, qui a un an et demi de plus que lui, vivent à trois dans une pièce et une cuisine. Sa mère malade les emmène pendant ses traitements à Berck...

coluche 3Etant jeune, Michel traîne dans la banlieue sud de Paris à Montrouge où avec ses copains, il prend goût à la musique. Les études ne le passionnent pas et ne le mènent guère plus loin que le Certificat d'études primaires qu'il obtient en 1958 . Il va de petits boulots en petits boulots mais ne reste jamais longtemps avec le même patron ...

Il est apelé sous les drapeaux en 1964 et il est incorporé dans le 60e régiment d'infanterie de Lons-le-Saunier. Forte tête il est mis aux arrêts pour insubordination. De retour à la vie civile, il travaille comme fleuriste avec sa mère dans la boutique qu'elle vient de créer dans le quartier de la Gare de Lyon. Mais loin de ses aspirations il trouve ce travail sans grand interêt et il le quitte ce qui lui vaut de se brouiller avec sa mère.

Il décide alors de se lancer dans la musique et interprète des chansons de Boris Vian, Georges Brassens ou encore Yves Montand, mais il n'est pas très doué. Il se tourne donc vers l'humour pour rire de tout, car comme il se plait à le dire : « Pleurer de tout, c'est crevant »... C'est à cette époque qu'il fait la connaissance d'un trio de musiciens fidèles, Xavier Thibault, Jacques Delaporte et Jean-Claude Dagostini, dit Le Bœuf, qui l'accompagneront sur scène et lui apprendront à jouer des instruments...

Tout en étant plongeur, il se produit sur la scène d'un cabaret "Chez Bernadette", dans le quartier de la Montagne Sainte-Geneviève à Paris. Il y fait la connaissance de Georges Moustaki, qui l'héberge et le soutient financièrement. Il travaille ensuite au cabaret "La Méthode", rue Descartes, toujours à Paris, en tant que barman et régisseur. C'est dans cet endroit qu'il rencontre Romain Bouteille, qu'il présentera toute sa vie comme son modèle..

coluche 2C'est à l'âge de 26 ans, au tout début de sa carrière, que Michel adopta le pseudonyme de « Coluche ». Revendiquant sa grossièreté mais selon ses propres dires « sans jamais tomber dans la vulgarité », l'humoriste a donné très rapidement par sa liberté d'expression un ton nouveau et critique dans le domaine du music-hall, en s’attaquant notamment aux tabous, puis aux valeurs morales et politiques de la société contemporaine.

 

Avant 1976, il occupe des rôles de second plan au cinéma avant de camper des personnages plus centraux puis de tenir le haut de l'affiche durant les années 1980, essentiellement pour des comédies. En parallèle dès 1974, il devient célèbre en parodiant un jeu télévisé : le Schmilblick. Il obtient un César du meilleur acteur en 1984 mais pour son rôle dramatique dans Tchao pantin.

Tour à tour provocateur ou agitateur par ses prises de positions sociales, il se présente à l'élection présidentielle de 1981 avant de se retirer.

Devenu très populaire et apprécié des médias, il fonde l'association Les Restos du Cœur, relais nourricier des plus pauvres, quelques mois avant de mourir dans ce qui est pudiquement appelé "un accident" de moto le 19 juin 1986 ...

 

 

Coluche - Gugusse  envoyé par LE-coluche.

 

Liens

Le Blog de Monsieur Coluche  

 

 

 

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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 08:00

Cadet Roussel a bien existé...

Fils de Jean Baptiste ROUSSEL, boucher, puis tanneur et enfin cavalier de la maréchaussée, et de Marie Pierrotte GIRARD, Guillaume Joseph ROUSSEL alias " CADET ROUSSEL " vit le jour le 30 avril 1743 à ORGELET dans le Jura. Ces parents habitaient dans une maison située dans le bas de la Rue de la Fontaine (actuellement Rue de la République). Il fut selon l'usage baptisé le même jour et eut pour parrain Guillaume Joseph BAUD, huissier au Bailliage d'Orgelet.

 

En 1763 Cadet Roussel s'installe à Auxerre à l'âge de 20 ans. Sa première place en tant que domestique ne sera qu'une étape.
Cadet Roussel avait d’autres ambitions...
Il est jovial, bon vivant, un peu excentrique, mais jouit de la sympathie de ses concitoyens.

La dot d’un mariage heureux avec Jeanne SERPILLON, de seize ans son aînée, va lui permettre d'acheter une place de clerc de notaire. Après avoir fait un apprentissage du droit il  se fera connaître des personnalités de la ville et apprécié pour ses qualités  d'intégrité et de dévouement. Il obtiendra ainsi les recommandations nécessaires  à l’achat, en 1780, d’une charge de premier huissier.

Devenu une figure importante de la ville, Cadet Roussel se devait d'acheter une maison, pour s'établir définitivement à Auxerre: il en acquerra une petite, dès 1781, qu'il fera agrandir par la suite.

1789 c’est la Révolution Française.

Nous l'avons vu, Cadet  Roussel avait acquit "appuis et connaissances". Aussi, il rentrera à la Société Populaire d'Auxerre, appuyé par son ami Nicolas Maure qui, avait côtoyé quelques fois une certain Jean Paul Marat. A Auxerre il est un bon sans culotte qui suit le mouvement révolutionnaire, peut-être même un peu trop ...


C'est à partir de 1792 que la chanson de Cadet Roussel, va gagner toute la France, colportée sur l'air de la chanson de Jean Nivel, par les volontaires de l'Yonne  partis renforcer les frontières. "Cadet Roussel a trois maisons ..." Le célèbre et intemporel refrain résonnera sur tout le pays et résonne encore de nos jours chez les petits ... 
 

 

 



En 1795, accusé d'arrestations arbitraires dans ses anciennes fonctions au sein du Comité révolutionnaire d'Auxerre, Cadet Roussel sera emprisonné pour une courte période, avant de bénéficier d'une amnistie. Ici s'arrêtera la Vie Publique de Cadet Roussel.

Il mourra  à Auxerre en 1807.


L'emplacement de sa maison est indiqué sur une plaque située sous le porche de la tour de l'horloge à l'angle de la place du Maréchal Leclerc et de la rue de l'horloge.
Auxerre lui a également consacré une statue qui s'érige au dessus d'une fontaine sur la place Charles Surugues face à la Poste centrale.

 


 

Extrait du film "Cadet Roussel réalisé en 1954 par André Hunebelle avec François Périer, Bourvil, Jacques Dufilho, Jacques Fabbri, Henri Crémieux.
Sous la Révolution, le sympathique Cadet, sans fortune, mais riche de malice, vit trois aventures sous les yeux complices de son camarade Jérôme. L'une avec Isabelle à la grande irritation du père de la jeune fille, une autre avec Violette, une bohémienne qui lui fait risquer la prison. Heureusement la troisième, irrésistible indicatrice le sauve. Devenu quelques années plus tard colonel d'empire, Cadet finit par choisir Violette comme compagne définitive. 
 







 

 

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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 12:00

nullPaul Bert physiologiste et homme politique français est né le 19 octobre 1833 à Auxerre.  Issu d'un milieu janséniste, il entre à l'École polytechnique avec l'intention de devenir un ingénieur. Il n'en resortira pas avec un diplôme mais étudiera ensuite la loi, obtenant un doctorat en droit en 1857. Finalement sous l'influence du zoologiste, Louis Pierre Gratiolet, il s'intéresse à la physiologie, devenant l'un des plus brillants élèves de Claude Bernard. Docteur en médecine en 1864 (thèse sur les greffes animales), docteur ès sciences en 1866, professeur de physiologie à Bordeaux en 1866 (ce qui fit de lui le plus jeune professeur de France) puis à la Sorbonne en 1869, il devient membre de l'Académie des sciences en 1882. Il a rédigé de nombreux manuels scolaires aux thèses racistes. Il contribua à établir le paradigme racial républicain qui colorera la colonisation française de ses préjugés sur l'inégalité des races.

Un homme politique

De nombreuses rues de nos communes et de nombreux établissements scolaires portent son nom car Paul Bert est surtout connu en tant qu'homme politique. Il a laissé sa marque dans trois domaines : l'Instruction publique, les cultes et les colonies. Il a été député républicain, ministre de l'Instruction Publique et ministre des Cultes du gouvernement Gambetta du 14 novembre 1881 au 30 janvier 1882, et Résident général au Tonkin et en Annam.

Père fondateur de l'école publique

Paul Bert a été avec Jules Ferry le père fondateur de l'école gratuite, laïque et obligatoire (par exemple, loi du 9 août 1879 imposant la création d'au moins une École normale de garçons mais aussi de filles par département, pour la formation des « hussards noirs ». Il s'attacha spécialement à la scolarisation des enfants et des jeunes filles, et rédigea pour ces lectorats un certain nombre d'ouvrages d'enseignement scientifique d'une grande valeur pédagogique, mais dans lesquels il exprimait – et par lesquels furent diffusées – ses idées concernant la supériorité de la "race blanche". Ministre des Cultes, il se consacra à la lutte contre le cléricalisme. Il a été membre de plusieurs sociétés de libres penseurs dont la plupart se sont créées au début des années 1880. Il publia en 1881 un manuel d'Instruction civique de coloration nettement anticléricale, qui fut mis à l'index par l'Église. Paul Bert fut membre fondateur et vice-président jusqu'à sa mort de l'Union de propagande démocratique anticléricale.
En janvier 1886, il est nommé président général du protectorat de l'Annam-Tonkin. Il arrive à Hanoï le 8 avril 1886. Il y meurt du choléra 7 mois plus tard le 11 novembre 1886.


Les funérailles nationales civiles de Paul Bert ont provoqué un scandale chez les catholiques.


Paul Bert Auxerreois

Paul Bert : le conservatoire de la nature, sa maison natale devenue propriété de la
ville, une statue inaugurée en 1889, un pont, une rue, un collège, un patronage laïc (PLPB) et une société portent son nom. Le promeneur ou le touriste en visite à Auxerre peut se demander quel fut donc cet homme auquel sa ville natale rend un hommage aussi appuyé et que la nation tout entière honorait il y a plus d'un siècle en lui réservant des funérailles nationales ...

 

Jean Pierre Soisson a rédigé "Paul Bert l'idéal républicain".
Il s'exprime en ces mots : "J'ai souhaité étudier les deux faces de Paul Bert : l'homme politique et le savant. Le savant m'a donné plus de mal - plus éloigné de moi. Mais je me suis passionné pour la pression baromètrique - que j'avais pu faire rééditer par le C.N.R.S. en 1979. Pour la précision de la documentation et la beauté de la langue."


Jean-Pierre Soisson, homme politique et écrivain, ancien ministre, ancien maire d’Auxerre, ancien Président du Conseil Régional, député de l’Yonne... Il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages sur la politique et l’Histoire. Il a déjà publié avec succès des biographies de Charles le Téméraire, Charles Quint, Marguerite de Bourgogne et Philibert de Chalon...


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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 07:00

jean-roch-coignet.jpgJean-Roch Coignet, plus connu sous le nom de capitaine Coignet, est né à Druyes-les-Belles-Fontaines le 16 août 1776. Il est décédé à Auxerre en 1865.

Ces "cahiers" étaient toutefois écrits dans un français approximatif, Coignet n'ayant appris à lire et à écrire que très tard. En 1883, un érudit, Loredan Larchey, en revisant le style de l'auteur, publia de larges extraits de "Aux vieux de la vieille" sous le titre "Les cahiers du capitaine Coignet". Le succès fut immédiat.
Ces souvenirs furent désormais constamment réédités, mais la première édition intégrale ne fut publiée qu'en 1968 chez Hachette par l'académicien Jean Mistler
, qui l'assortit d'une importante préface.


C'est en 1851-1853 que paraissent à Auxerre, chez Perriquet, les Souvenirs d'un des plus célèbres combattants de l'épopée napoléonienne : Jean-Roch Coignet. « Soldat de la 96e demi-brigade, soldat et sous-officier au 1er régiment des grenadiers à pied de la Garde, vaguemestre du Petit et du Grand Quartier impérial, capitaine d'état-major en retraite, premier chevalier de la Légion d'honneur, officier du même ordre», tels sont les titres qui figurent sur la couverture de cette première édition, laquelle, tirée à cinq cents exemplaires seulement, est aujourd'hui rarissime.

Jean-Roch Coignet, vétéran des armées impériales, tenait en 1860, à Auxerre, un débit de tabac, « Au Lancier polonais », et il consacrait ses après-midi à vendre les exemplaires de ses Souvenirs dans les cafés de la ville...

nullCommunicatif, le vieux militaire n'hésitait pas à engager la conversation avec les consommateurs. À qui lui disait: «Il fait chaud», Coignet ne manquait pas de répondre aussitôt: « Pas si chaud qu'à Austerlitz, mon brave; c'est là que ça chauffait, nom d'un tonnerre, en 1805 ! «, et, sans une minute de répit, le capitaine poursuivait son récit, ne manquant jamais d'ajouter: «Tout ça, voyez-vous, c'est conté là-dedans, dans mes deux volumes que j'ai imprimés de ma poche, mon bon «ami« ; vous pouvez bien, sacre-bleu ! vous les offrir pour un gros écu, afin d'obliger un vieux soldat de la 96e demi-brigade ! «Et c'est ainsi que la toute première édition des Souvenirs fut diffusée, par son auteur lui-même, ce brave infatigable de Marengo, d'Eylau et de Wagram.
Jean-Roch Coignet fut un des premiers de la grande armée des «obscurs« et des «sans-grade» à rédiger et à publier de son vivant ses mémoires. Les Mémoires d'un autre grognard resté célèbre, ceux du sergent Adrien Bourgogne -qui a laissé un texte très proche de celui de Coignet -ne seront véritablement publiés en volume qu'en 1898, à l'initiative de Paul Cottin.

Mais revenons à Coignet. Né en 1776, enfant quasi abandonné à la jeunesse inexistante, il est appelé au service à l'âge de vingt-trois ans, et, dès lors, il participera à toutes les campagnes du Consulat et de l'Empire. Du passage du mont Saint-Bernard à la plaine de Marengo, d'Ulm au cimetière enneigé d'Eylau, Jean-Roch est là, toujours là, et au plus près de l'Empereur. Plus tard, on le retrouve en pleine campagne de Russie, ainsi qu'à celles d'Allemagne et de France.
Le 18 juin 1815, notre grognard, bien sûr, est à Waterloo.

 

À la chute de l'Aigle, comme tous ses frères d'armes, Jean-Roch Coignet est démobilisé. Commence alors pour lui, à Auxerre, une existence de «demi-solde« (sous la surveillance de la police de Louis XVIII ).

 

Notre ancien grognard se marie, et les jours passent, tranquilles. Durant la monarchie de Juillet, Coignet devient porte-drapeau de la garde nationale de sa ville. En août 1848, survient un événement douloureux: sa chère épouse disparaît. Le capitaine, qui a alors soixante-douze ans -et qui n'a appris à lire et à écrire que bien tardivement, et bien imparfaitement -décide de commencer la rédaction de ses souvenirs. «Il me fallait me creuser la tête pour me rappeler tous mes souvenirs depuis l'âge de huit ans», écrit-il.

Deux ans plus tard, Coignet achève ses Mémoires. Rédigés dans un français phonétique et très approximatif, ils seront publiés sous le Second Empire.

Jean-Roch Coignet s'est éteint en 1865.

Un épisode de la série réalisée par Jean Luc Bonnardot (1969) et consacrée à la vie de Jean Roch Coignet. Le sénario inspiré des "Cahiers du capitaine Coignet" retrace dans cet épisode le paysan J.R. Coignet qui devient soldat ... Henri Lambert joue le rôle de Jean Roch Coignet ...



 

«Ce n'est pas l'histoire des autres que j'ai écrite, c'est la mienne, avec toute la sincérité d'un soldat qui a fait son devoir et qui écrit sans passion »

Jean Roch Coignet.


 

 

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 10:00

Marie Noël, de son vrai nom Marie Rouget, poète et écrivain elle est née le 16 février 1883 à Auxerre, et décédée le 23 décembre 1967. Elle est officier de la Légion d'Honneur.

Issue d'une famille très cultivée mais peu religieuse, elle resta célibataire et s’éloigna très peu de sa ville natale. Sa vie ne fut pas si lisse pour autant : un amour de jeunesse déçu (et l’attente d’un grand amour qui ne viendra jamais), la mort de son jeune frère un lendemain de Noël (d’où elle prit son pseudonyme), les crises de sa foi... tout cela sous-tend une poésie aux airs de chanson traditionnelle. À sa mort, elle lègue son œuvre à la Société des Sciences Historiques et Naturelles de l'Yonne. Cette société savante (née en 1847) gère et étudie son œuvre à travers de nombreuses publications.

Femme passionnée et tourmentée, elle n'est souvent connue que pour ses œuvres de « chanson traditionnelle », au détriment de ses écrits plus sombres, dont la valeur littéraire et la portée émotive sont pourtant bien plus fortes. Citons à titre d'exemple le poème pour l'enfant mort, véritable « hurlement » (titre d'un autre de ses poèmes) d'une mère écartelée entre sa souffrance quasi animale et sa foi en Dieu, appelant à l'acceptation (Marie Noël était profondément catholique). Le déchirement entre foi et désespoir, qui culmine dans un cri blasphématoire aussitôt repenti, est ici particulièrement poignant.

Grande amie de Léon Noël (1888-1987), homme politique français, Ambassadeur de France, Président du Conseil Constitutionnel (sans aucun lien de parenté). Sources




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Le Blog De Philippe

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  • Mon journal de bord, mon quotidien, l'actualité de mon présent et mes souvenirs, mes coups de coeur et mes coups de gueule ...
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