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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 07:12

Dimanche 27 mars 2011 les électeurs du canton Auxerre-Nord sont de nouveau appelé aux urnes pour départager les deux candidats en ballottage : Robert Bideau Union pour Majorité Présidentielle ayant obtenu 41.48 % au premier tour  et Richard Jacob Front National qui a obtenu 23.90 % dimanche dernier. Le premier tour aura été marqué par une très forte abstention de 53.90 % sur le département et 56.55 % sur le canton Auxerre-Nord. C'est justement des voix de ces abstentionnistes que dépendront les résultats de ce duel UMP / FN. Comme en avril 2002 les médias nationaux intensifient leur campagne de diabolisation du parti de Marine Le Pen, les ténors de l'UMP s'affolent et se prennent les pieds dans leurs consignes de vote ce qui ,du coup, déclenche également l'affolement des socialistes. Bref plus personne ne parle de projets chacun s'excite pour essayer de garder son pouvoir et ses privilèges... On ne peut pas dire que l'image de nos politiques en sortira vertueuse mais l'était elle avant ? ... 

cantonales auxerre-nord 2 tour copie

 

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 08:50

Le canton Auxerre-Nord est composé de 4 communes et d’un quartier auxerrois : Appoigny, Charbuy, Perrigny, Monéteau et le secteur des Conches Clairions à Auxerre

cantonales auxerre-nord copie  

Résultats 1er tour
   
  Nombre % Inscrits % Votants
Inscrits 8 211    
Abstentions 4 643 56,55  
Votants 3 568 43,45  
Blancs ou nuls 87 1,06 2,44
Exprimés 3 481 42,39 97,56

 

 

Liste des candidats Voix % Inscrits % Exprimés Elu(e)
M. Robert BIDEAU (UMP) 1 444 17,58 41,48 Ballotage
M. Richard JACOB (FN) 832 10,13 23,90 Ballotage
M. Denis ROYCOURT (VEC) 772 9,40 22,18  
Mme Martine VALLEE (COM) 345 4,20 9,91  
Mme Nicole BATTREAU (EXG) 88 1,07 2,53  

 

 

 

 

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 10:00

elections-cantonales-auxerre-nord-copie.jpg

Les 20 et 27 mars prochains les électeurs du canton Auxerre-Nord seront appelés à choisir leur conseiller général. Pour cette échéance quatre candidats entrent en lice pour tenter de souffler la place au conseiller général sortant Robert Bideau (UMP) qui se présente sous l'étiquette UAY (Union pour l'Avenir de l'Yonne majorité actuelle du Conseil Général de l'Yonne). Les élections cantonales sont des élections locales certes mais les cotes de popularité du Président, du Premier Ministre et de l'UMP en général, au plus bas ne vont elles pas handicaper le conseiller sortant ?... De plus Robert Bideau qui est à ce poste depuis les cantonales de 1998 devra cette fois affronter trois nouveaux candidats contre qui il n'a encore jamais été opposé.
- Richard Jacob pour le Front National qui profitera certainement de la poussée "Marine le Pen".

- Nicole Battreau pour le parti  des travailleurs indépendants

- Martine Vallée-Millet pour l'autre gauche en Bourgogne

 

Le canton d'Auxerre-Nord s'est : Des zones commerciales en plein développement (Bréandes à Perrigny, Macherins à Monéteau et Clairions à Auxerre)

Superficie : 58,1 km2   Population : 11.323 (en 2007 )  Électeurs : 8.614.
Le canton est composé de 4 communes et d’un quartier auxerrois :
Appoigny, Charbuy, Perrigny, Monéteau et le secteur des Conches Clairions à Auxerre.

 

CANDIDATS EN LICE

cantonales-auxerre-nord-copie.jpg

robert bideauRobert Bideau (UMP) conseiller général sortant

Suppléante : Josiane Vivien 60 ans

 

Le conseiller général sortant n'est autre que le Maire de Monéteau qui est également vice-président de la communauté de l’Auxerrois. Robert Bideau à 69 ans, s'inscrit pour un troisième mandat présentant Josiane Vivien, 60 ans, de Charbuy comme suppléante.

« Pour moi comme pour le conseil général, l’action sociale est une priorité », souligne l’intéressé, qui préside la commission des affaires sociales au département et entend « travailler à la mise en place du schéma départemental du handicap. »

Autre priorités, le développement économique, qui passe notamment par « le projet très important de zone d’activités d’Appoigny », mais aussi « un aménagement du territoire plus équilibré à l’échelle du grand Auxerrois. »

Parallèlement au dossier du contournement sud d’Auxerre, Robert Bideau continue de défendre un autre projet de longue date : la déviation de Monéteau. « Il faut trouver les moyens de réaliser cette déviation, malgré, malgré le coût très élevée qu’elle représente. »

 

richard jacobRichard Jacob (FN)

Suppléante : Ghislaine Bourgeois

 

Conseiller municipal d’Auxerre et secrétaire départemental adjoint du Front National, Richard Jacob, 48 ans, est administrateur de société immobilière. Il se présente avec pour suppléante Ghislaine Bourgeois.
Outre la question sécuritaire, le candidat fait de « l’insécurité et de l’injustice sociale » son cheval de bataille, estimant à juste titre que « tous les voyants sont au rouge ».

« Avec la crise, il faut faire feu de tout bois en matière d’emploi et miser sur les PME, plutôt que d’attendre le messie industriel », estime Richard Jacob, qui prône « le développement de pépinières d’entreprises et déplore « le prix du foncier, trop cher pour des petites entreprises. » Face à la dette du département, le candidat FN réclame « de la transparence et la mise en place d’une commission des finances au Conseil Général. »

 

denis roycourtDenis Roycourt (Europe Écologie - Les Verts)

Suppléante : Valérie Martin 36 ans

 

À 57 ans, Denis Roycourt, enseignant formateur à l’IUFM et adjoint au maire d’Auxerre, se lance pour la deuxième fois dans la course au siège de conseiller général, sous la bannière Europe écologie - Les verts. Sa suppléante, Valérie Martin, 36 ans, sans étiquette est élue à Appoigny et exerce le métier de travailleur social.

Dans les priorités de Denis Roycourt, évidemment, il y a l’environnement. « Miser sur le développement durable peut permettre de créer des emplois liés aux économies d’énergie et aux énergies renouvelables. Nous voulons aussi favoriser la création d’activités locales non délocalisables. Nous devons aller vers un verdissement de l’économie »

Concernant le bâtiment du crédit agricole, acquis récemment par le conseil général, Denis Roycourt semble consterné : « cet immeuble est un véritable gouffre énergétique. »

 

nicole battreauNicole Battreau (Parti ouvrier indépendant)

Suppléant : Daniel Depeme 52 ans

 

Auxerroise de 67 ans, Nicole Battreau, retraitée de l’enseignement, représentera le parti ouvrier indépendant, avec pour suppléant Daniel Depeme, 52 ans, de Saint-Julien-du-Sault.

Pour la candidate, ce scrutin est l’occasion de dénoncer la réforme des collectivités territoriales, l’extension des communautés de communes, la suppression de la taxe professionnelle ou la réduction forcée des déficits. « Cette politique va faire perdre leur autonomie aux communes, éloigner les citoyens des décisions et conduire à liquider les services publics et désertifier les campagnes ».

Défendant l’idée d’« interdire les licenciements », Nicole Battreau estime que l’essor des zones d’activités nuit au commerce de proximité et défend l’idée de rééquilibrer l’activité économique entre le nord et le sud d’Auxerre.

 

martine vallee-milletMartine Vallée-Millet (L'Autre gauche en Bourgogne)

Suppléant : Alain Raymont

 

Martine Vallée-Millet, 59 ans, conseillère municipale d’Auxerre de 2001 à 2008, responsable départementale du service sociale de l’assurance-maladie, se présente sous la bannière de l’Autre gauche en Bourgogne. Son suppléant, Alain Raymont, est conseiller municipal d’opposition à Auxerre.

Pour le canton, les priorités de Martine Vallée-Millet tournent notamment autour de l’insertion, du développement du logement social, de l’environnement, de la culture et de l’éducation.
Concernant le projet de salle de spectacle porté par le conseiller sortant, Martine Vallée-Millet affiche clairement son désaccord. « On ne peut promettre des projets quand on n’a pas les sous. Le département est couvert de dettes. Lancer des projets comme ça ne me paraît pas cohérent. »

 

Canton Auxerre-Nord

Sources

 
 
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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 15:00

sarkoleon.jpgLe Pôle Emploi, né de la fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC sur une idée de Nicolas Sarkozy, compte 50.000 employés. La Sécurité Sociale, comprenant l’Assurance Maladie, l’Assurance Vieillesse et les URSSAF compte 120.000 employés. Ces deux organismes ont été concernés par une réforme récente concernant les Complémentaires Santé. Ainsi, depuis le 1er janvier 2009, 170.000 employés ont été contraints de résilier leurs contrats avec leurs mutuelles pour adhérer à une « mutuelle employeur obligatoire ». Ceux qui ont des enfants ont également été obligés d’inscrire ces derniers sur le nouveau contrat (sauf s’ils étaient déjà ayant-droits sur le compte du conjoint via une mutuelle employeur obligatoire). On peut appeler ça du passage en force. C’est une conséquence de la loi Fillon de 2003.

Ce qui est encore plus étonnant, c’est de constater que c’est le même organisme qui a remporté les deux marchés. Je ne connais pas les modalités des appels d’offre mais je m’étonne de voir que c’est le groupe Malakoff-Médéric qui a raflé la mise, obtenant d’un coup, d’un seul, 170.000 adhérents supplémentaires, sans compter les ayant-droits. Ajoutez à cela les 800.000 salariés CHR (café-hôtellerie-restauration) qui rentreront dans le dispositif en janvier 2011… c’est encore Malakoff Médéric qui a emporté le marché. Revenons donc sur l’histoire de cette compagnie d’assurance et de prévoyance pour comprendre un peu mieux les enjeux.

guillaume-sarkozy_1.jpgPour vous donner une idée du poids de Malakoff-Médéric sur le marché français, c’est le n°1 des groupes paritaires de protection sociale, n°2 de la retrait e complémentaire et n°3 en santé collective (classement Argus de l’Assurance). Le groupe est né de la fusion de Malakoff et Médéric (d’où son nom) le 30 juin 2008, soit 6 mois avant la mise en place du dispositif « mutuelle obligatoire employeur » pour la Sécurité Sociale et le Pôle Emploi. Ainsi, dès le 1er Juillet, le président de Médéric cède sa place pour laisser seul au commande du groupe, le président de Malakoff : un certain Guillaume Sarkozy. Ce dernier est loin d’être un inconnu : au Medef de 2000 à 2006, il a aussi été le vice-président de la CNAM de 2004 à 2005. Guillaume Sarkozy, comme son nom l’indique, est le frère de Nicolas.


francois-sarkozy.jpgPuisque j’évoque la fratrie Sarkozy, intéressons-nous maintenant au troisième larron : François Sarkozy. Pédiatre de formation, François a abandonné la pratique de la médecine pour se consacrer à l’industrie pharmaceutique (principalement orientée vers la gériatrie) depuis 2001. Ainsi, il siège au conseil de surveillance de Bio Alliance Pharma et est devenu le président d’AEC Partners dont une des missions est le conseil aux fonds d’investissement.

Par ailleurs, François Sarkozy a également lancé une chaîne de télévision spécialisée dans la santé sur internet… financée par le laboratoire Sanofi. Ajoutons à cela ses relations avec le groupe Paris Biotech Santé, l’un des protagonistes de l’affaire de l’Arche de Zoé, et on l’aura compris, l’homme a tissé sa toile : il fait partie aujourd’hui des puissants lobbyistes de l’industrie pharmaceutique. D’ailleurs le grand plan Alzheimer lancé par le gouvernement est un joli cadeau de quelques centaines de millions d’euros, une aubaine pour le secteur dont il défend les intérêts.

 

olivier_sarkozy_1.jpgEt maintenant la cerise sur le gâteau, celui dont on ne parle jamais, le cerveau, l’éminence grise : Olivier Sarkozy (demi-frère de Nicolas Sarkozy), qui copilote depuis avril 2008 l’activité mondiale de services financiers de Carlyle Group (), probablement celui qui tire les ficelles. Le Groupe Carlyle est une société d’investissement américaine fondée en 1987. Basé à Washington D.C., il est présent dans de nombreux domaines d’activités, comme l’aéronautique, la défense, l’industrie automobile et des transports, l’énergie, les télécommunications et les médias. Ses investissements sont essentiellement situés en Amérique du Nord, en Europe et en Asie du Sud-Est. Le groupe possède 89,3 milliards de dollars de capitaux propres et il emploie plus de 515 professionnels de l’investissement dans 21 pays. Les différentes entreprises de son portefeuille emploient, quant à elles, plus de 286 000 personnes dans le monde et Carlyle a environ 1 100 investisseurs répartis dans 31 pays à travers le monde.

Pour rappel, le groupe Carlyle a ou a eu parmi ses membres actifs l’ancien Premier ministre britannique John Major, James Baker, ancien secrétaire d’État américain, George Bush père, ancien directeur de la CIA et ancien président des États-Unis, Frank Carlucci, ancien directeur de la CIA et secrétaire à la Défense américain, Karl Otto Pöhl, ex-président de la Bundesbank, la famille Ben-Laden et plusieurs chef d’État et de gouvernement.

Le groupe Carlyle n’est pas coté en Bourse, et n’est donc non tenu de communiquer à la "Securities and Exchange Commission" (la commission américaine chargée de veiller à la régularité des opérations boursières) le nom des associés, des actionnaires, pas plus que le nombre de leurs parts respectives.

4 frères : Le cerveau qui copilote l’activité mondiale des services financiers d’une multinationale tentaculaire, l’un en charge de l’exécutif de la France, notre Président, l’un à la tête d’un des plus gros groupe d’assurance santé et le dernier qui sert les intérêts des laboratoires. Si ça ne s’appelle pas un conflit d’intérêt, je me demande ce que c’est ?!!...  Pourtant les médias n'en parlent pas et préfèrent s’étendre discrètement sur les amis milliardaires de Nicolas Sarkozy. On peut légitimement nourrir des inquiétudes sur l’avenir de notre pays. Les réformes engagées depuis 2004 ne font que confirmer sa détérioration et l’on peut prédire le démantèlement de toutes nos structures sociales et services publiques d’ici quelques années...

 

Sources

 

fratrie.jpg

 

 

 

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 08:00

benoist-apparu-mosquees.jpgOn apprend que le secrétaire d'Etat au Logement, Benoist Apparu, a estimé qu'il fallait "faciliter la construction de mosquées" en France, "quitte s'il le faut à ce que l'Etat y participe".

"A mon avis, il faut faciliter la construction de mosquées dans notre pays, quitte s'il le faut à ce que l'Etat y participe", a déclaré Benoist Apparu, qui est aussi président du club 89 qui organise un débat le 2 avril sur les "libertés religieuses".

"Même si c'est contraire à la loi de 1905" (loi séparant l'Etat et l'Eglise) il faudra faire un aménagement (à cette loi) s'il le faut"...
"la question des identités nationales, des identités religieuses, des places des religions et notamment de celle de l'islam reste une question fondamentale". "On ne peut pas dénoncer l'islam des caves, l'islam des rues et ne pas en tirer les conséquences", a-t-il plaidé. "Nous, ce qu'on doit faire c'est apporter des réponses". "Et les réponses, c'est notamment la construction de lieux de culte, cela me paraît logique et une évidence", a conclu Mr. Benoist Apparu, secrétaire d'état au logement...

benoist-apparu-mosquées

 

Il semblerait que ce gouvernement,qui nous vante en permanence son inconditionnelle solidarité, veuille utiliser l'argent des contribuables pour financer des lieux de culte musulmans. A l'heure ou les déficits atteignent des records dignes du "Guiness", l'Etat ne trouve rien de mieux que de penser à faire modifier la loi pour pouvoir financer des mosquées...

Le tout puissant petit monarque annonçait pourtant lors de son show médiatique diffusé par TF1 : « Il n’est pas question d’avoir une société française qui subirait un islam en France »...
 

 

 

Liens : Promesse de Sarkozy

          Sarko-Journal

 

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Le Blog De Philippe

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